#manifestation
Par nos mobilisations depuis le mois de septembre, nous avons forcé au départ deux gouvernements, obtenu l’abandon du vol de 2 jours fériés et mis le patronat sous pression. Si le gouvernement a été contraint de décaler l’application de la réforme des retraites, cette réforme que nous continuons de combattre n’est toujours pas abrogée et l’essentiel du projet de budget d’austérité demeure.
Dans le même temps, le gouvernement et l’extrême droite refusent toute mesure de justice fiscale. Ils bloquent la taxation des dividendes, des rachats d’actions et des patrimoines (même une version allégée de la taxe Zucman) et refusent de remettre en cause les 211 milliards d’aides publiques et d’exonérations de cotisations sociales accordées chaque année aux entreprises sans condition ni contrepartie.
La CGT, avec la FSU et Solidaires, décident d’appeler à une nouvelle journée de grève et de manifestation le 2 décembre.
Le 2 décembre, 10h30 PAU et BAYONNE
Action satirique (défense des riches !) versus Action de défense de nos droits
Rassemblement pouvant aller à la manifestation
Village militant
Prises de paroles
Informations
Organisons des réunions d’informations et des assemblées générales sur tous les lieux de travail pour définir des cahiers revendicatifs sur les salaires, l’emploi, l’égalité professionnelle et les conditions de travail.
Les semaines à venir vont être déterminantes.
L’objectif de la CGT est de faire converger l’ensemble des mobilisations professionnelles et territoriales, contre l’austérité et la vie chère, pour l’augmentation des salaires et des pensions, pour la justice sociale et fiscale le 02 décembre.
De l’argent, il y en a ! | …lire l’article en ligne
LE GOUVERNEMENT COMPTE SUR L’USURE, L’ABATTEMENT.
NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !
Les riches vont-ils gagner ?
Clin d’oeil au spectacle des Goguettes : https://www.facebook.com/share/r/16CYFbkovH/)
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L’intersyndicale appelle à une mobilisation massive le 2 octobre
🔴 Aucune réponse concrète aux attentes du monde du travail : l’intersyndicale appelle à une mobilisation massive le 2 octobre !

Après la réussite de la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, l’ensemble des organisations syndicales avait posé un ultimatum. Elles ont été reçues ce matin par le Premier ministre, pour obtenir des réponses concrètes aux revendications exprimées par les travailleuses et les travailleurs.
L’intersyndicale déplore une occasion manquée. Après un long échange avec le Premier ministre sur les enjeux qui se posent pour le monde du travail, aucune réponse claire n’a été apportée à la colère des salarié·es, agent·es, demandeurs·euses d’emploi, jeunes, retraité·es …
Le Premier ministre a expliqué qu’il n’était pas en mesure de connaître la copie finale du budget 2026 qui sera adoptée par le Parlement, alors que l’intersyndicale attendait au moins des pistes sur une copie initiale. Ni rupture avec les mesures présentées en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale et fiscale.
Le monde du travail a assez souffert et c’est pourquoi l’ensemble des organisations syndicales appelle à amplifier la mobilisation lors d’une nouvelle journée d’action et de grève interprofessionnelle le jeudi 2 octobre prochain pour exiger :
➡️ L’abandon de l’ensemble du projet de budget et notamment le doublement des franchises médicales, l’année blanche (désindexation des pensions, des prestations sociales, des salaires des agent·es de la fonction publique et du budget des services publics), la suppression de 3000 postes de fonctionnaires et la réforme de l’assurance chômage, ainsi que des projets attaquant le code du travail, et le 1er mai ;
➡️ La justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, et contraignent le versement des dividendes ;
➡️ La conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises privées ;
➡️ Des moyens budgétaires à la hauteur pour les services publics partout sur le territoire ;
➡️ Une protection sociale de haut niveau et l’abandon du recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64
ans ;
➡️ Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France, et des mesures contre les licenciements.
Pour préparer et réussir les grèves et manifestations du 2 octobre, les travailleuses et travailleurs et leurs syndicats maintiendront la pression et leurs revendications salariales par des actions dans les entreprises, les services et administrations, par différentes initiatives, organisations de réunions d’information, assemblées générales du personnel …
Les organisations syndicales conviennent d’ores et déjà de se revoir très rapidement.
Paris, le 24 septembre 2025
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Ce lundi 8 septembre une large majorité de députés ont décidé de ne pas voter la confiance au gouvernement de François Bayrou, du fait de de l’injustice de son projet de budget.
Pour la troisième fois en un an la France n’a plus de gouvernement. Une situation inédite sous la 5e République, résultat de la stratégie d’Emmanuel Macron et du patronat qui préfèrent fragiliser les institutions plutôt que de changer de politique. Les organisations syndicales l’avaient annoncé : le passage en force d’Emmanuel Macron sur la réforme des retraites se payerait par une profonde crise démocratique. Nous y sommes. La CGT appelle solennellement le président de la République à cesser sa stratégie de passage en force et à tirer des leçons de l’impasse dans laquelle il s’est enfermé. Son entêtement et celui du patronat mettent aujourd’hui en danger notre pays d’un point de vue social, économique et géopolitique. Les licenciements et les inégalités explosent, les services publics sont à l’os et la colère sociale est immense. Pas question de changer encore le casting pour garder la même politique ! Il n’y aura pas de stabilité sans justice sociale !
La CGT appelle les travailleuses et les travailleurs à se mobiliser pour gagner l’enterrement du projet de budget Bayrou et la mise en place de mesures d’urgence autour de 5 priorités :
•La justice fiscale : la taxation des patrimoines, des dividendes et des rachats d’action, la remise à plat des 211 Mds d’aides publiques aux entreprises, le rétablissement de l’ISF et la mise en place d’une vraie progressivité de l’impôt sur le revenu
– La justice sociale par l’abrogation de la réforme des retraites, première étape pour gagner la retraite à 60 ans et une sécurité sociale répondant aux besoins
– Le financement de nos services publics, de l’argent pour nos hôpitaux, nos écoles, nos universités, nos infrastructures et notre politique culturelle
– L’augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, l’égalité F/H et des mesures contre la vie chère dans les outre-mer
– La réindustrialisation, la transformation environnementale de notre économie et l’arrêt des licenciements
La CGT alerte : pas question que le gouvernement démissionnaire ne tente de faire passer des régressions en catimini par décret : le doublement des franchises médicales et la réforme de l’Aide Médicale d’Etat doivent être immédiatement abandonnées !
La chute du gouvernement Bayrou le confirme : les travailleuses et les travailleurs sont en position de force ! C’est donc maintenant qu’il faut se mobiliser pour gagner la réponse aux exigences sociales. La CGT a recensé plus de 700 appels à la grève dans les entreprises et les administrations pour le 10 septembre. Le 18 septembre, l’ensemble des organisations syndicales appellent à faire grève et manifester partout en France. La CGT appelle les travailleuses et les travailleurs à s’en emparer massivement pour faire entendre leurs revendications !
TOUS EN MANIFESTATION
JEUDI 18 SEPTEMBRE 10h30
PAU Place de Verdun – BAYONNE Place Ste Ursule
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Un stand militant vous accueillera toute la matinée place de Verdun.
VENEZ NOMBREUX FÊTER LES 130 ANS DE LA CGT A PAU LE 19 JUILLET 2025 !
inscriptions : cgt64 <cgt.64@wanadoo.fr>
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POUR LE DROIT A LA SANTÉ, pour reconquérir notre SÉCURITÉ SOCIALE : RASSEMBLEMENTS A PAU ET BAYONNE
LA SÉCU ELLE EST À NOUS !
Jeudi 20 Février 2025 à 10h30
Rassemblements devant les locaux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie
PAU : CPAM-Avenue des Lilas. BAYONNE : CPAM-Allées Marines.
La Sécurité Sociale c’est notre bien commun, c’est ce qui nous protège tout au long de notre vie, de la naissance à la retraite.
Notre Sécu, c’est un système de protection sociale unique financé par les cotisations sociales. Ce ne sont pas des » charges ! » mais une partie de notre salaire que nous versons – ou avons versé – pour assurer notre protection sociale (retraite, maladie, famille … )
Notre « Sécu » le grand patronat et ses soutiens politiques l’ont toujours combattu et n’en veulent pas. Leur but c’est nous renvoyer vers les assurances privées, au chacun pour soi, alors que notre système est base sur la solidarité entre générations, entre individus.
Par tous les moyens ils assèchent les finances de notre Sécu avec des exonérations de cotisations.
A chaque désengagement de la Sécu ce sont les assurés sociaux que nous sommes qui paient la facture : moins de remboursements et plus de franchises, cotisations des complémentaires en hausse, explosion des dépassements d’honoraires. 100% pour les ALD en sursis etc…
De fait comme aux USA ils veulent transférer au « marché », aux investisseurs, la manne financière et nous n’aurions que le choix de payer ou de renoncer à se soigner.
Nous n’en voulons pas !
Notre Sécu ne souffre pas de déficit chronique !!!
Ce déficit est organisé. Le mal vient :
- des restrictions budgétaires,
- des cadeaux fiscaux aux grosses firmes,
- de la fraude des employeurs,
- des exonérations de cotisations sans aucun contrôle,
- des labos qui se gavent.
Nous ne voulons pas d’un système de charité publique pour les plus pauvres, d’assurances privées pour les autres pour se prémunir un tant soit peu pour la santé et de fonds de capitalisation pour la retraite.
Revenons-y ! C’est cela la justice sociale et la solidarité
Quand Ambroise Croizat militant CGT a créé la Sécu en 1945, au sortir de la guerre la règle était :
« Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »
Parlementaires, Gouvernement entendez-nous !
Cessez de casser et de tuer la Sécu, ce conquis social !
Rendez la Sécurité sociale aux assurés sociaux
Jeudi 20 Février 2025 à 10h30
PAU : Rassemblement devant les locaux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM)-Avenue des Lilas.
BAYONNE : Rassemblement devant les locaux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM)-Allées Marines.
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Salaires, retraites, services publics, industrie : le 1er octobre, on se mobilise pour gagner des avancées
Mépris de démocratie ! La nomination de Michel Barnier comme Premier ministre tourne le dos au vote des Françaises et des Français : non seulement Emmanuel Macron ne tient pas compte du front qui a empêché l’extrême droite d’arriver au pouvoir, mais les reculs sociaux, rejetés dans les urnes, vont se poursuivre et risquent même de s’aggraver avec le soutien du RN.
La colère est forte
Alors que les services publics, à commencer par l’hôpital et l’école, sont gravement en danger, on nous promet une nouvelle et violente politique de baisse des dépenses publiques.
Les politiques concernées, telles que le travail, la santé, l’éducation, la recherche, l’environnement, devraient pourtant être des priorités absolues. Face au déficit, il faut au contraire augmenter les recettes ! Or cette solution est systématiquement rejetée, avec un refus dogmatique de mettre sur la table l’imposition des plus riches et la taxation des dividendes qui explosent.
L’austérité c’est toujours pour les mêmes !
Avec la bénédiction du patronat, Medef en tête, l’aggravation de la politique contre nos droits sociaux est aussi à l’ordre du jour : retraite, assurance chômage, sécurité sociale… Dans le même temps, tout augmente sauf nos salaires et notre pouvoir d’achat continue à baisser !
Double utilité de se mobiliser le 1er octobre
MANIFESTER pour gagner le vote par les député·es de mesures pour financer nos services publics, l’abrogation de la réforme des retraites et une loi qui indexe les salaires sur les prix. La fragilité politique du gouvernement est un point d’appui pour gagner des avancées concrètes !
FAIRE GRÈVE pour gagner des augmentations de salaire et l’ouverture de négociations dans chaque entreprise. Pas question que nos salaires ne suivent pas les prix alors que les dividendes explosent !
→ Trouvez une mobilisation près de chez vous
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Retraité-e-s : Avec ou sans tracteur, toutes et tous dans la rue le 26 mars !
Les faits contredisent les promesses
« Dans les cinq ans qui viennent, je ne touche pas à la retraite de celles et de ceux qui sont aujourd’hui des retraités. Leur retraite sera préservée, il n’y aura pas de perte de pouvoir d’achat, c’est essentiel » : ça, c’était la promesse du candidat Emmanuel Macron en 2017.
La réalité, les faits, ce sont une inflation de 17 % depuis début 2017 (en rouge sur le graphique) et des décisions politiques de gel des pensions ou de revalorisation inférieure à l’inflation qui ont limité l’augmentation des pensions à 7,9 % depuis le début de 2017 (en bleu sur le graphique).
Toutes les personnes en retraite ont perdu au moins 9,1 % de pouvoir d’achat, plus le cumul des pertes de chacun des 84 mois qui s’élève à près de 3 mois de pension !
C’est pire pour celles et ceux qui ont subi l’augmentation de 25 % de la CSG en 2018 : perte de 11 % et de 4 mois de pension !
La revalorisation des pensions de 5,3 % au 1er janvier 2024 n’est pas un cadeau, il s’agit de la stricte application de l’article L.161-25 du Code de la Sécurité sociale qui revalorise chaque année la pension de base en fonction de l’inflation. Nos mobilisations du 24 octobre ont imposé le respect de la loi !
Le 26 mars prolonge le 24 octobre, sa réussite imposera la prise en compte des revendications des retraité·es.
Pour les personnes en retraite, l’augmentation des prix subie est supérieure à l’inflation « officielle ».
C’est ce que révèle l’enquête « Budget de famille » de l’Insee : les dépenses incompressibles augmentent davantage pour les seniors :
– L’alimentation, qui augmente bien plus que l’inflation, représente plus de 20 % des dépenses des plus de 74 ans contre seulement 11 % chez les moins de 35 ans. En un an, l’alimentation a augmenté de 7,6 % pour les séniors.
– L’énergie du logement, qui augmente énormément, pèse 5,2 % dans la consommation des ménages et 6,2 % pour les plus de 74 ans, qui sont plus souvent « à la maison », qui ont des appartements plus grands, qui utilisent davantage gaz et fioul dont les prix ont bien plus augmenté que ceux de l’électricité.
Pour les personnes en retraite, la santé coûte de plus en plus cher, trop cher
Les gouvernements ont la Sécurité sociale dans le collimateur. Ils ne supportent pas que tout le monde ait droit aux mêmes soins. L’idéologie libérale préfère la complémentaire qui rembourse une dépense de santé en fonction du montant de la cotisation.
Ces gouvernements :
assèchent les ressources de la Sécurité sociale, notamment par une politique d’exonérations, par le transfert de le dette Covid, …
réduisent le rôle de la Sécu par les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, … et par le doublement du montant des franchises et participations forfaitaires qui constitue une perte de pouvoir d’achat de 800 millions d’euros,
transfèrent les compétences de la Sécu aux complémentaires santé, onéreuses et inégalitaires, par exemple le 100 % santé pour les yeux, les oreilles et les dents, ce qui augmente le tarif des complémentaires santé, de 40 % depuis 2018, de
+7,1 % en 2023 et de +20 % pour les séniors en 2024.
Maintenant et de plus en plus, pour être bien soigné, il faut pouvoir se payer une bonne complémentaire.
C’est scandaleux, d’autant plus que les personnes âgées, qui dépensent plus pour leur santé, doivent cotiser plus. Beaucoup trop de retraité·es doivent renoncer à une complémentaire et, de fait, à l’accès aux soins.
- Nous revendiquons le 100 % Sécu pour les soins et des services publics de proximité !Vivre en Ehpad est parfois nécessaire, malgré les scandales révélés dans le livre « Les fossoyeurs », le manque de places, la maltraitance due au manque de personnels bien formés. Mais l’Ehpad coûte plus cher que la pension, pour la quasi-totalité des résident·es !Les gouvernements méprisent les retraité·es en promettant et en repoussant toujours une loi « grand âge ». Maintenant, la nouvelle ministre des Solidarités Catherine Vautrin, déclare le 24 janvier 2024 « Tout ne passe pas par la loi » et le 1er ministre Gabriel Attal n’en a pas parlé !
- Nous revendiquons un grand service public de l’autonomie avec zéro reste à charge !Tout cela engendre une augmentation de la pauvreté des retraité·es les plus démunis. Selon la DREES, pendant 10 ans,« seulement » 560 000 ont touché le minimum vieillesse, leur nombre augmente depuis 2017, année d’arrivée du président E. Macron, il atteint 700 000 après une augmentation de 67 000 en 2022 !
Et, en même temps, en France selon Oxfam :
- En dix ans, le nombre de milliardaires a été multiplié par trois, leur fortune a été multipliée par quatre.
- Les quatre milliardaires français les plus riches et leurs familles ont vu leur fortune augmenter de 87 % depuis 2020. Dans le même temps, la richesse cumulée de 90 % de la population a baissé.
- Sur cette même période, les 42 milliardaires français (dont 6 femmes) ont gagné 230 milliards d’euros, autant que pour faire un chèque de 3 400 euros pour chaque Français.
- Les 1 % les plus riches détiennent 36 % du patrimoine financier total en France alors que plus de 80 % des Français ne déclarent posséder ni assurance-vie, ni actions directement
- Nous revendiquons un grand service public de l’autonomie avec zéro reste à charge !Tout cela engendre une augmentation de la pauvreté des retraité·es les plus démunis. Selon la DREES, pendant 10 ans,« seulement » 560 000 ont touché le minimum vieillesse, leur nombre augmente depuis 2017, année d’arrivée du président E. Macron, il atteint 700 000 après une augmentation de 67 000 en 2022 !
Le 26 mars, frappons un grand coup !
A pied, avec une canne, un déambulateur ou un tracteur,
imposons-nous dans la rue !
Manifestation à 10 h 30
Place Clémenceau – Pau
Mairie de Bayonne
Une délégation rencontre le député Mr BRU, le 25 Mars à 10h45.
Venez nous accompagner. Rendez-vous à sa permanence Quartier Kleber, 3 bd des cascais à Biarritz
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Pour faire diversion et éviter de traiter les questions sociales sur les salaires et l’emploi, Emmanuel Macron a fait le choix de mettre à l’ordre du jour une nouvelle loi sur l’immigration alors que depuis quarante ans il y a déjà eu 29 réformes.
Le contenu de la loi reprend les principales propositions du Rassemblement national et remet en cause nos principes républicains.
Manifestations Dimanche 21 Janvier 11h00
Préfecture Pau / Sous-Préfecture Bayonne
Une loi xénophobe :
- assimilant l’immigration à l’insécurité ;
- stigmatisant l’étranger·e par sa nationalité, sa religion ;
- soutenue par l’extrême droite.
Une loi en opposition aux valeurs républicaines :
- application du principe de préférence nationale pour l’accès aux allocations ;
- remise en cause du droit du sol pour les enfants de parents étrangers ;
- contraire à la Constitution sur de nombreux points. Une loi contre les femmes et les familles :
- précarisant davantage les femmes qui pour la plupart travaillent dans les métiers souvent dévalorisés ;
- remettant en cause le droit aux APL, aux hébergements d’urgence ;
- remettant en cause l’accès à l’aide médicale d’État ;
- favorisant l’expulsion des enfants.
Une loi par et pour le capital :
- La précarisation des travailleur·ses étranger ·es va permettre de tirer l’ensemble des droits des travailleur·ses vers le bas et contribuer au dumping social.
Il faut rappeler que l’immigration ne coûte pas – c’est au contraire une richesse pour notre pays. Chaque année, les travailleuses et travailleurs étranger·es font rentrer 60 milliards d’euros de cotisations sociales et d’impôts.
Elles et ils occupent des secteurs essentiels pour l’économie, dans le bâtiment, le nettoyage, le traitement des déchets ou encore dans les métiers de la santé où nombre de soignant·es sont des travailleurs et travailleuses étranger·es. L’immigration, très souvent jeune, atténue le vieillissement de la population.
La CGT porte d’autres propositions, notamment la régularisation des travailleuses et travailleurs pour éviter le dumping social et l’égalité de traitement entre tou·tes les salarié·es. C’est dans ce cadre que la CGT exige la régularisation des travailleur·ses en grève en Région parisienne et dans le Nord.
Pour gagner des droits pour toutes et tous, pour s’opposer à la loi « immigration », gagner la non-promulgation de la loi, peser sur les décisions du Conseil constitutionnel et obtenir une régularisation de droit de tou·tes les travailleur·ses sans papiers.
