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 Bayonne Hendaye Mauléon Mourenx-Lacq-Orthez Oloron Pau-Banlieue-Nay

5 Novembre : Appel à la mobilisation intersyndicale…

7 octobre 2026

Communiqué de presse commun de la CFDT, CGT, FO, UNSA et la FSU

Les travailleurs et les travailleuses vivent un déclassement inédit. Carburant, produits alimentaires,
loyers, gaz, électricité… tout augmente sauf les salaires et les pensions. Notre pays est au bord de
la récession et les plans de licenciements se multiplient dans l’industrie comme dans le commerce
ou les services.
Pourtant, le gouvernement dans son projet de budget aggrave encore la situation en s’attaquant
notamment aux plus précaires et aux malades en gelant les prestations sociales et en réduisant le
rôle protecteur de la sécurité sociale. Il baisse aussi les moyens de nos services publics et gèle le
salaire des fonctionnaires pourtant en première ligne encore cet été pour sauver des vies et
répondre aux besoins de la population face aux canicules et aux mégafeux. Face aux défis
climatiques et technologiques qui nous attendent, une politique industrielle n’est plus une option :
elle est une nécessité absolue qui fait pourtant toujours cruellement défaut.
La mobilisation des lycéen·nes et des étudiant·es est légitime. Leur colère, leurs inquiétudes et
leurs revendications doivent être entendues et prises en considération. Les jeunes doivent pouvoir
grandir, apprendre, se former, construire leur avenir et dans des conditions dignes. Dans le respect
de l’indépendance du mouvement lycéen, nos organisations partagent les revendications pour de
meilleures conditions d’étude et davantage d’égalité. Nous soutenons le droit des lycéen·nes et
des étudiant·es à se mobiliser, à manifester et à se réunir pacifiquement, librement et en sécurité.
Après le succès de la journée de grève et de manifestation de la fonction publique du 29
septembre, les organisations syndicales appellent l’ensemble des salarié.e.s du public comme du
privé, des jeunes et des retraité.e.s, à franchir une nouvelle étape : faire grève et manifester le
jeudi 5 novembre prochain.
Nous demandons :
– L’ouverture immédiate dans toutes les entreprises et dans toutes les branches de négociations
pour augmenter les salaires et réaliser l’égalité salariale Femmes – Hommes
– L’augmentation des pensions des retraités, pour le régime de base comme pour les retraites
complémentaires AGIRC ARRCO
– L’augmentation de la valeur du point d’indice des fonctionnaires et des mesures de revalorisation
des carrières de la fonction publique
– L’augmentation du SMIC et de toutes les aides sociales (APL, allocations familiales, bourses
étudiantes, RSA…)
– Une planification environnementale et industrielle pour relocaliser et décarboner notre industrie.
Des moyens pour lutter contre le réchauffement climatique et adapter notre société : isoler les
bâtiments, végétaliser les villes, développer les transports collectifs décarbonés
– L’augmentation des moyens de nos services publics pour préparer l’avenir, former les jeunes,
soigner et accompagner nos aînés et faire face au dérèglement climatique
– Des mesures de justice fiscale pour taxer les patrimoines, les héritages et les dividendes,
l’évaluation, le conditionnement et le redéploiement des 211 milliards d’aides publiques.
Les organisations syndicales alertent solennellement gouvernement et patronat. La colère est
immense. La situation du pays est fragile. Il faut sans attendre répondre aux urgences sociales et
environnementales.
Premières organisations signataires : CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU Le 05/10/26

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 Bayonne Hendaye Mauléon Mourenx-Lacq-Orthez Oloron Pau-Banlieue-Nay

Le 6 octobre, la CGT sera aux côtés des lycéen·nes et étudiant·es

2 octobre 2026

LE 5 OCTOBRE, 11h RASSEMBLEMENT DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PAU

La CGT Éduc’action 64 participe à une action juridique contre l’arrêté préfectoral n° 64-2026-10-01, pris le 1er octobre 2026 par le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, qui interdit tout rassemblement aux abords des lycées et impose un fonctionnement en distanciel de l’enseignement.

Cet arrêté constitue une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales : liberté de réunion, liberté de manifestation, droit syndical, et droit à l’éducation en présentiel.

Avec un collectif d’avocats palois, la CGT Educ’Action avec d’autres syndicats de l’éducation, a déposé un recours en référé liberté devant le tribunal administratif de Pau. Audience fixée le 5 octobre à 11h15.

Par conséquent, le 5 octobre, 11h, Rassemblement devant Tribunal Administratif de Pau Villa Noulibos 50 Cours Lyautey 64000 PAU.


LE 6 OCTOBRE SOYONS AUX COTES DES LYCEENS, ETUDIANTS ET PERSONNELS DE L’EDUCATION MOBILISES

Depuis le 29 septembre, la colère lycéenne gagne tout le pays, Pyrénées-Atlantiques compris. À Pau, les lycées Louis Barthou, Saint-Cricq, Saint-John Perse et Baradat ont été bloqués ; à Bayonne, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Orthez, Nay, Oloron ou Lescar, les élèves se mobilisent. Ce vendredi, entre 600 et 1 000 lycéen·nes ont manifesté à Pau.

Des revendications légitimes, qui sont aussi les nôtres. La pénurie résulte de choix politiques.

Les lycéens réclament ce que les personnels revendiquent depuis des années : des enseignants en nombre suffisant et remplacés, la fin des classes surchargées, des AED, AESH, infirmiers, médecins, psychologues et assistantes sociales partout où il en manque, des emplois du temps soutenables, des bâtiments rénovés et adaptés aux canicules, et la fin de la sélection sociale par Parcoursup.

Pour faire cesser la répression, pour des conditions de travail et d’éducation dignes et pour l’augmentation des salaires, l’UD CGT 64, la CGT FERC Sup UPPA et la CGT Éduc’action 64 appellent les travailleuses et les travailleurs des Pyrénées-Atlantiques à participer nombreuses et nombreux aux mobilisations décidées par les lycéennes et lycéens, les étudiantes et étudiants, notamment le 6 octobre, y compris par la grève.

L’intersyndicale CGT64, FSU64 et Solidaires64 appellent à des rassemblements mardi 6 octobre


PAU, 17h30 PLACE CLEMENCEAU

BAYONNE, 17h30 PLACE DE LA LIBERTE

pour la défense des services publics et en soutien du mouvement en cours, contre la répression et les violences.


La jeunesse doit être entendue, pas réprimée !
Mardi 6 octobre : toutes et tous en grève,aux côtés des lycéen·nes et des étudiant·es !

Lisez le Communiqué_CGT_6_octobre_2026 (UD-FERC-EDUC’ACTION)

Toutes et tous concernés !

Comme cela a été porté lors des grèves du 29 septembre, elles et ils se mobilisent en raison du manque d’enseignant·es et de personnels, des classes surchargées, des conditions d’études dégradées, d’établissements vétustes, et aussi de l’inquiétude face à leur avenir et la précarité qui touche une partie croissante des plus jeunes et de leurs familles.

Elles et ils demandent la fin de Parcoursup qui amplifie la sélection sociale pour l’accès aux études.

Les lycéen·nes et étudiant.es d’aujourd’hui sont les travailleurs et travailleuses de demain, ils et elles ne doivent pas payer le prix des politiques d’austérité.

Le projet de budget aggrave une situation déjà délétère.

Quand il manque des professeur·es, quand les classes sont surchargées, quand les bâtiments se dégradent et que les jeunes voient leurs perspectives d’avenir se réduire, la réponse ne peut pas être la répression.

Pourtant, c’est le choix fait par le gouvernement. Aux revendications légitimes, il répond par la violence, les interpellations, les gardes à vue et le déploiement des forces de l’ordre aux abords des établissements.

Près de 3 000 lycéen·nes et étudiant·es ont été interpellés depuis le début de la mobilisation et 170 d’entre elles et eux ont été blessés ainsi que des personnels, parfois gravement. Le gouvernement assume l’escalade répressive et cherche à museler la contestation, allant jusqu’à demander aux parquets de faire preuve de fermeté à l’égard des parent·es des lycéen·nes mobilisé·es.

Cette répression est d’une ampleur sans précédent.

Et le gouvernement ne se contente pas de laisser faire : il organise et assume cette escalade. En faisant le choix de la répression, le gouvernement alimente la colère et prend délibérément le risque d’aggraver une situation dont il porte la responsabilité.

La  CGT condamne avec la plus grande fermeté cette répression et appelle le gouvernement à y mettre un terme immédiat.

Elle a saisi, avec la Ligue des droits de l’Homme et la FCPE, le Défenseur des droits pour l’alerter sur cette violente répression et lui demander de veiller au respect des droits et libertés des lycéen·nes et étudiant·es mobilisé·es.

Comme elle le fait déjà devant les établissements, la CGT sera le 6 octobre aux côtés des lycéen·nes, étudiant·es et personnels de l’éducation mobilisés.

Elle appelle toutes ses organisations à protéger leur droit à se mobiliser et à mettre à leur disposition les moyens nécessaires pour s’organiser, notamment en ouvrant les bourses du travail et les maisons du peuple pour leur permettre de se réunir, en sécurisant les mobilisations et en déposant les demandes d’autorisation en lien avec les organisations lycéennes et étudiantes.

Toutes et tous concernés ! Les salarié·es de l’énergie seront en grève sur leurs revendications le 6 octobre. Dans le respect de leur autonomie, nous devons être nombreux et nombreuses aux côtés des jeunes. Rejoignons les manifestations organisées partout en France, en organisant la mobilisation par tous les moyens à disposition de nos syndicats, y compris par la grève dans le cadre notamment des préavis déjà déposés par plusieurs de nos organisations.

Le 6 octobre, faisons entendre une même exigence : les lycéen·nes et étudiant·es ont des droits, ils et elles ont des revendications, elles doivent être entendues, pas réprimées !
 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

6 RAISONS DE SE MOBILISER LE 13 OCTOBRE 2023 : En grève, en manifestation intersyndicale

3 octobre 2023

En France comme dans toute l’Europe,

nous sommes des millions à pouvoir mettre la pression au patronat, aux gouvernements et aux parlements. Ils cherchent à imposer des politiques dites « d’austérité » en abimant les services et les biens publics – mais aussi nos industries – au profit de cette finance qui capte les richesses crées par le travail. Fort·es de la mobilisation historique pour les retraites, nous sommes déterminé·es, uni·es dans une intersyndicale à l’offensive

pour gagner des droits en faveur du monde du travail.

 

D’autres choix sont possibles !

Chaque année, 200 milliards d’euros d’aides publiques fiscales ou so- ciales sont données aux entreprises sans aucun contrôle ni contrepartie. Les budgets des services publics et de la sécurité sociale seront bien- tôt discutés au Parlement. C’est le moment de faire entendre la voix des travailleurs et des travailleuses : nous voulons vivre dignement de notre travail, travailler moins et mieux, avec des budgets au service de l’intérêt

général et non des intérêts particuliers.

10H30 : BAYONNE Place st Ursule

10H30 : PAU Place Verdun

Pour nos salaires

Alimentation, loyer, énergie, transports : tout augmente sauf les salaires. Pendant ce temps, les grandes entreprises continuent de multiplier leurs profits sans rien lâcher en contrepartie. Grâce à nos mobilisations, c’est l’augmentation générale des salaires qui est aujourd’hui le mot d’ordre commun : du salaire net pour vivre au jour le jour et du salaire brut (maladie, maternité, chômage, retraite…) pour nos protéger tout au long de nos vies.

La CGT est mobilisée pour l’indexation des salaires sur les prix pour que les fiches de paye ne soient plus amputées par l’inflation et l’ouverture de négociations dans l’ensemble des entreprises, des branches et dans la fonction publique.

 

Pour l’égalité

Malgré l’affichage « grande cause nationale », les femmes sont toujours payées un quart de moins que les hommes, en moyenne.

La CGT est mobilisée pour l’égalité salariale et professionnelle : re- valorisation des métiers à prédominance féminine ; refonte et transparence pour l’Index ; pénalisation des employeurs qui discriminent.

 

Pour nos services publics

Hôpitaux, petite enfance, aide à l’autonomie, travail social, écoles, enseignement supérieur, recherche… nos services publics sont à l’agonie.

La CGT est mobilisée pour des investissements massifs dans les services publics de proximité et de qualité qui privilégient l’accueil physique des usager·es.

 

Pour l’environnement

Les conséquences du dérèglement climatiques sont dramatiques. Il est urgent d’agir pour une transition écologique socialement juste et une réelle planification, construite avec les travailleuses et travailleurs, afin d’anticiper les besoins en formation et qualification ainsi que la création ou recréation de filières entières.

La CGT est mobilisée pour conditionner les aides publiques à des critères sociaux et environnementaux élaborés avec les salarié·es et leurs représentant·es.

 

Pour nos retraites

La réforme des retraites qui s’applique depuis le 1er septembre est toujours aussi injuste, brutale, injustifiée et impopulaire. Le com- bat se poursuit en mettant la pression dans les négociations en cours pour l’Agirc-Arrco (retraites complémentaires) et celles qui doivent s’ouvrir dans les branches au sujet des départs anticipés.

La CGT est mobilisée pour la retraite à 60 ans et avant en cas de pénibilité, ainsi que la prise en compte des années d’études dans le calcul de la retraite.

Pour nos droits

De nombreuses luttes font irruption dans le paysage médiatique. Elles ne sont que la pointe de l’iceberg. Partout où les salarié·es s’organisent dans un syndicat, le rapport de force se renverse et des avancées concrètes et quotidiennes deviennent possibles (à retrouver sur cgt.fr/luttes-gagnantes).

 

La CGT est mobilisée pour rassembler les salarié·es, écouter et porter les revendications, les représenter dans les instances et dans les mobilisations et gagner des avancées réelles et durables dans l’intérêt du monde du travail.

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 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Retraites, le 6 juin on ne lâchera rien : Toujours unis, nombreux et déterminés pour le retrait et pour le progrès social

3 mai 2023

2,3 millions de jeunes, de salarié.es et de retraité.e.s ont défilé partout en France, faisant de ce 1er mai 2023 un des plus importants de notre histoire sociale. Une centaine de syndicalistes des 5 continents ont rejoint notre manifestation parisienne en soutien à la mobilisation française. Parmi eux, étaient présent.e.s Esther Lynch, secrétaire générale de la CES et Luc Triangle, secrétaire général de la CSI. Cette 13ème journée unitaire contre la réforme des retraites démontre la détermination des travailleurs et travailleuses à faire échec à cette réforme des retraites. Depuis plus de 3 mois, des records sont battus tant par le nombre de manifestant.e.s que par le nombre de grévistes dans le public comme dans le privé.

Malgré cela, l’exécutif a enchaîné les passages en force : refus de recevoir les syndicats, utilisation du 49-3, promulgation immédiate malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel… La décision du Président de la République de maintenir sa réforme malgré l’opposition quasi unanime de la population crée une défiance profonde. L’intersyndicale dénonce, une nouvelle fois, solennellement, ces décisions autoritaires qui ajoutent à la crise sociale une crise démocratique. L’intersyndicale a toujours refusé de céder à ces provocations et s’est attachée à maintenir une mobilisation pacifique, festive et populaire malgré des incidents parfois graves que nous déplorons.

Dans l’attente de la décision sur le RIP, l’intersyndicale se félicite de la proposition de loi d’abrogation de la réforme des retraites qui sera à l’ordre du jour le 8 juin prochain à l’Assemblée nationale. Cette proposition de loi permettra pour la première fois à la représentation nationale de se prononcer par un vote sur la réforme des retraites.

Nous appelons unitairement nos organisations à aller rencontrer les députés partout pour les appeler à voter cette proposition de loi.

Dans ce cadre, l’intersyndicale appelle à multiplier les initiatives avec notamment une nouvelle journée d’action commune, de grèves et de manifestations le 6 juin prochain permettant à l’ensemble des salariés de se faire entendre des parlementaires.

Depuis 6 mois, les organisations syndicales de salariés font de nombreuses propositions, notamment en matière de financement, pour renforcer notre système de retraite par répartition et le rendre plus juste.

Le gouvernement a annoncé l’ouverture d’un cycle de concertations sans que l’objet ni le cadre ne soient précisément fixés. Les organisations syndicales de salarié.e.s rappelleront leur refus de la réforme des retraites.

Elles travailleront à des propositions intersyndicales communes mettant à contribution les employeurs, pour que les préoccupations des salarié.e.s soient enfin prises en compte, en matière de salaires, de conditions de travail, de santé au travail, de démocratie sociale, d’égalité F/H et d’environnement notamment. La défiance est profonde et le dialogue ne pourra être rétabli que si le gouvernement prouve sa volonté de prendre enfin en compte les propositions des organisations syndicales.

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 Pau-Banlieue-Nay

Toujours nombreuses et nombreux, déterminé.e.s à gagner le retrait le 13 avril

7 avril 2023

L’intersyndicale, porteuse de revendications claires : pas de recul de l’âge de départ, pas d’allongement de la durée de cotisations, a été reçue hier par la Première ministre. La demande réitérée de retrait de la réforme s’est heurtée à un refus net de l’exécutif.

Pour l’intersyndicale, il s’agit là d’un déni et d’un mépris total du rejet massif porté par toutes nos organisations, par les travailleurs et travailleuses et par l’opinion publique. Pourtant, cette opposition largement majoritaire s’exprime dans le pays, depuis le 19 janvier, avec déjà 11 puissantes mobilisations à l’appel de toutes les organisations syndicales et de jeunesse, mais aussi au travers des actions et des grèves.

Aujourd’hui encore, ce sont près de 2 millions de travailleurs et travailleuses, jeunes et retraité.e.s. qui se sont mobilisés dans le calme et la détermination pour dénoncer cette réforme injustifiée, les régimes de retraite n’étant pas « au bord de la faillite » comme le prétend le gouvernement.

Le contexte est inédit. Dans ce climat de fortes tensions que l’on peut qualifier de grave crise démocratique et sociale, l’exécutif s’arc-boute et porte seul la responsabilité d’une situation explosive dans l’ensemble du pays.

Cette réforme est perçue, à juste titre, comme brutale et injuste par les travailleurs et travailleuses et la jeunesse qui ont tous et toutes bien compris qu’ils et elles devront travailler plus longtemps sans que jamais le patronat, ni les employeurs publics ne soient mis à contribution.

L’intersyndicale a soumis au Conseil constitutionnel, qui rendra sa décision le 14 avril, des argumentaires considérant que cette loi devrait être déclarée contraire à la Constitution.

L’intersyndicale appelle à une journée de mobilisations et de grève le 13 avril et soutient toutes les actions et initiatives intersyndicales de mobilisations, y compris le 14 avril, pour gagner le retrait de cette réforme.

Elle se réunira à l’issue de la décision du Conseil constitutionnel.

Paris, le 6 avril 2023

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L’intersyndicale déterminée donne rendez-vous le 6 avril

30 mars 2023

À l’appel de l’intersyndicale ce sont plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, jeunes et retraités qui se sont mis en grève et ont manifesté. Le monde du travail s’est une nouvelle fois mobilisé dans toute la France de façon massive et déterminée, pour le retrait de la réforme des retraites. La jeunesse a encore une fois été très présente dans les mobilisations.

Après deux mois d’un mouvement social exemplaire et inédit depuis 50 ans, très largement soutenu par la population, et un parcours parlementaire chaotique, l’absence de réponse de l’exécutif conduit à une situation de tensions dans le pays qui nous inquiète très fortement.

En ne répondant pas à la demande de retrait, en usant du 49.3, l’exécutif a fait le choix d’accentuer la crise démocratique et sociale. Pourtant, dès le début, les organisations syndicales et de jeunesse avaient prévenu l’exécutif du risque d’explosion sociale que pouvait provoquer cette reforme injuste, injustifiée et brutale.

Le gouvernement a la responsabilité de garantir la sécurité et le respect du droit de grève et de manifester. Alors que le calme a toujours caractérisé le mouvement, l’intersyndicale déplore le nombre de blessés.

Depuis des semaines, nos organisations ont fait preuve d’une grande responsabilité. Aujourd’hui encore, nous demandons au gouvernement de prendre la sienne.

L’intersyndicale soutient les mobilisations, manifestations, les actions intersyndicales et grèves qui perdurent depuis janvier. Elle appelle les millions de travailleurs et travailleuses, les jeunes et les retraité.es à continuer de se mobiliser.

Elle appelle à des rassemblements syndicaux de proximité définis localement et à une nouvelle grande journée de grève et de manifestations le jeudi 6 avril partout dans le pays.

JEUDI 6 Avril 10h30

PAU –> Verdun

BAYONNE –> Ste Ursule

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 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Retraites : Manifestation 28 Mars 2023

27 mars 2023

A l’appel de l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse, la 9ème journée de mobilisation contre la réforme de retraites a encore réuni plus de 3 millions de manifestants en France, dont près de 50 000 dans les Pyrénées-Atlantiques, ce qui en fait l’une des plus importantes depuis le début du mouvement social. La jeunesse s’est aussi largement mobilisée.

L’intersyndicale réaffirme que contrairement aux propos du président de la République, de nombreuses alternatives aux mesures d’âge ont été formulées. Aucune n’a été sérieusement étudiée. La responsabilité de la situation explosive n’incombe donc pas aux organisations syndicales mais bien au gouvernement.

A l’issue d’un parcours parlementaire chaotique, au cours duquel le gouvernement a utilisé tous les outils constitutionnels à sa disposition permettant de limiter l’exercice démocratique, le texte de loi est à présent soumis au Conseil Constitutionnel. Dans ce cadre, l’intersyndicale lui adressera prochainement des contributions explicitant les raisons pour lesquelles cette loi doit être entièrement censurée.

Le puissant rejet social de ce projet est légitime et son expression doit se poursuivre, malgré l’usage disproportionné de la force vis-à-vis des organisations syndicales et des manifestant.es pacifiques.

Revendiquant le retrait de la réforme des retraites, l’intersyndicale appelle les millions de travailleurs et travailleuses, les jeunes et les retraités à continuer de se mobiliser. Elle appelle à des rassemblements syndicaux de proximité ce week-end et à une nouvelle grande journée de grève et de manifestations mardi 28 mars partout dans le pays.

 

MARDI 28 Mars 10h30

Pau : Verdun           Bayonne : Ste Ursule

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 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Jeudi23Mars : Grève et Manifestation

17 mars 2023

Le mouvement social exemplaire a fait hier la démonstration que le président de la République et son gouvernement sont en échec. Au lieu de retirer leur projet, ils décident de passer en force en ayant recours au 49-3 devant l’Assemblée Nationale. L’intersyndicale mesure avec gravité la responsabilité que porte l’exécutif dans la crise sociale et politique qui découle de cette décision, véritable déni de démocratie.

Forte du soutien de la grande majorité de la population, mobilisée depuis des semaines, l’intersyndicale départementale continue à exiger le retrait de cette réforme en toute indépendance dans des actions calmes et déterminées. Elle décide de poursuivre la mobilisation et appelle à des rassemblements syndicaux de proximité et à des actions ce week-end et jusqu’à la nouvelle grande journée de grèves et manifestations, jeudi 23 mars prochain.

Jeudi 23 Mars 10h30

Place de Verdun PAU / Place ste Ursule BAYONNE

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 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

16 mars : Face à la surdité du gouvernement, notre détermination reste intacte !

15 mars 2023

Usant de tous les artifices et outils législatifs à sa disposition, le gouvernement s’entête à maintenir son projet de contre-réforme des retraites, pourtant rejeté par plus de 9 salarié.es sur 10 et par une large majorité de Françaises et de Français. Tout le monde a compris les supercheries et mensonges cachés dans sa communication, obligeant le gouvernement à abandonner la pédagogie pour la contrainte.

Contrainte aux millions de salarié.es qui vont devoir travailler deux ans de plus avant de pouvoir partir en retraite. Contrainte aux Femmes, grandes perdantes de ce projet alors qu’elles subissent déjà les carrières hachées et les bas salaires. Contrainte aux jeunes qui vont subir les conséquences du chômage provoqué par le maintien dans la vie active des plus âgé.es. Contrainte aux salarié.es les plus âgé.es, maintenu.es de force dans la vie active alors qu’un nouveau retraité sur deux n’est déjà pas en emploi l’année précédant son départ. Contrainte aux parlementaires qu’il force à approuver sans débattre, dans un temps limité, son projet néfaste caché dans un PLFSS. Contrainte à l’intersyndicale, toujours solidement unie, qu’il refuse encore et toujours de recevoir malgré les demandes répétées.

Le Sénat ayant adopté le projet samedi soir, le texte étudié en commission mixte paritaire par 14 députés et sénateurs doit revenir au Sénat et à l’Assemblée Nationale. S’il ne fait aucun doute quant au vote du Sénat, le gouvernement n’est pas assuré d’avoir une majorité de député.es pour voter son projet néfaste et brandit la menace d’un nouveau 49.3, bravant à nouveau la démocratie des institutions républicaines.

Face à la surdité du gouvernement, face à sa menace pour la démocratie et l’unité de notre pays, l’intersyndicale départementale appelle tou.tes les salarié.es à se mettre en grève jeudi 16 mars et se rassembler à 11H00, devant la préfecture à Pau et la sous-préfecture à Bayonne

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 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Réforme des retraites : 11 et 15 mars en grève

10 mars 2023

Le gouvernement doit se garder de tout passage en force et retirer dès maintenant son projet ! Semaine après semaine, le rejet massif du projet de « réforme » des retraites se renforce parmi la population et s’exprime par des manifestations de plus en plus massives à travers toute la France.

Fortes du soutien de 3/4 des françaises et des français et de 94% des actifs qui refusent le recul de l’âge légal de départ à 64 ans et l’allongement de la durée de cotisations, nos organisations syndicales sont parvenues, le 7 mars, à mettre à l’arrêt des milliers d’écoles et de lieux d’études, des entreprises privées, des administrations… en mobilisant, par la grève et/ou la manifestation, plus de 3 millions de travailleurs et travailleuses, de jeunes et de retraité·es.

Face à un mouvement social d’une ampleur inédite au XXIème siècle, le gouvernement fait le choix de la surdité et semble tenté par un passage en force. Il s’agit là d’une décision extrêmement périlleuse contre laquelle nos organisations le mettent en garde. Imposer un projet aussi injuste à des millions de travailleuses et de travailleurs de manière autoritaire serait une décision lourde de conséquences pour l’avenir même de notre démocratie.

Alors que le projet de loi poursuit son parcours législatif à marche forcée, l’intersyndicale nationale appelle dès à présent à de nouvelles mobilisations interprofessionnelles massives :

  • Le samedi 11 mars prochain, pour permettre au plus grand nombre de se joindre aux cortèges sans perdre de journée de salaire, nos organisations appellent travailleuses et travailleurs, privé·es d’emploi, retraité·es et étudiant·es à manifester et, le cas échéant, à se mettre en grève.
  • Le mercredi 15 mars, jour de réunion de la commission mixte paritaire Sénat/Parlement au cours de laquelle pourrait être élaborée la version définitive du texte, soyons à nouveau en grève et en manifestation pour dire notre refus du coup de force démocratique qui est en train de s’opérer.

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